Série archiconnu, ayant relancée la mode des vampires, Buffy contre les vampires mérite sont succés et ses éloges.
Les plus connaisseurs sauront que Buffy est une adaptation d'un film au succés quasi innexistant du fait que ce soit une vrai daube! Mais, Joss Whedon (Monsieur le créateur et réalisateur (et scénariste de temps à autres)) qui avait participé au film (dont il avait finalement quitté le tournage) à décidé de reprende l'histoire qu'il avait écrite et que le cinéma avait détruite d'une désastreuse manière pour en faire une série au succés planétaire et indélébile. Mais comment se fait-il qu'une série adapté d'un film qu'on pourrait qualifié de série B a-t-elle pu obtenir autant d'audience et donné un résultat si surprenant en comparaison? Explications:
Déjà, le fait de faire une SERIE permettez de développer le scénario qui avait un très fort potentiel du fait que Buffy ait un destin hors du commun et du fait aussi qu'elle ne combatte pas uniquement des vampires. Cela donnait alors carte blanche aux scénaristes qui n'avaient plus qu'à broder des histoires toutes très différentes et passionnantes. Le fait aussi qu'il n'y ai plus que Buffy mais aussi d'autres personnages permettait une évolution sur plusieurs plans qui a permit à nos scénaristes d'encore plus se lâcher sur les épisodes. Je vous en parle de ces scénaristes, et c'est normal car ils sont tous talentueux, trouvant blagues, émotions, péripéties et combats haletants pour notre plus grand plaisir.
Ensuite, parlons acteurs, car c'est du gratin (de série bien sur):
Sarah Michelle Gellar (Buffy Summers), jeune actrice (à l'époque) déjà récompensée avant cela par un Ammy Awards de la meilleure jeune actrice dans une série dramatique prouvant son talent.
L'accompagnent Alison Hannigan (Willow Rosenberg), plongée dans le cinéma et les plateaux depuis sa plus tendre enfance et au talent incontestable (voir Buffy contre les vampires et How I met your mother) qui a rendu Willow très attachante et sympatique mais aussi effrayante et ayant une léger goût pour la torture mentale et physique; et Nicolas Brendon, jamais acteur avant, qui a un fort potentiel comique, c'est d'ailleurs pour ça que le rôle d'Alex lui va si bien.
Je terminerais par deux derniers, Anthony Stewart Head, anglais d'origine surtoût connu pour les pubs de Nescafé, mais parfait puisque jouant un anglais, et Seth Green, acteur très conpétent de par l'ora qu'il dégage notamment et par son talent incontestable bien sur.
Finissons bien, finissons avec de la réalisation. Respectant les codes de l'angoisse et de l'horreur parfaitement, retransmettant les émotions avec clarté et nous les faisant ressentir, Joss Whedon a bien fait de s'y mettre.
Un conseil donc, regardez, car même si (je ne l'ai pas précisé) les effets spéciaux laissent à désirer (on est tout de même en 1997), c'est une très bonne série, riche et passionnante dans laquelle tout le monde trouve son compte.